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Doctor B
Le chant de Kaly - Cinquième Kolonne

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1 Le chant de Kaly - Cinquième Kolonne
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2 Nuits sans ivresse / Cinquième Kolonne
6 lectures
3 Ils ont peur de la liberté - Keny Arkana
126 lectures
4 Echos - Keny Arkana
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MP3 : Nuits sans ivresse / Cinquième Kolonne

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  • Titre : Nuits sans ivresse / Cinquième Kolonne
  • Année : 2009
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# Posté le mardi 02 juin 2009 14:30

MP3 : Le chant de Kaly - Cinquième Kolonne

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  • Titre : Le chant de Kaly - Cinquième Kolonne
  • Année : 2008

Paroles :

Me faut-il implorer afin de savoir ce qu'il se passe ?
L'un des deux doit-il pleurer ? Cette douce mélodie laisse des traces,
Assez pour que le feu qui t'anime puisse tour à tour te givrer,
Le bon du mauvais je ne peux distinguer, par le doute enivré.
Il est vrai que cette fois-ci l'envoûtement fut voulu,
Pas facile de se livrer, le tourment agrémente mon dévolu.
Evoluer, rechercher sa partition est mon complexe,
Je ne sais jouer des sentiments comme tout Candide que l'on blesse.
Homeless, mon c½ur est un chien sans laisse,
Ne pas connaître la voix de son maître, telle est sa seule faiblesse.
Laisse médire les plus conscients, et vois ton âme dévorée,
Par la beauté de ce chant, tu ne peux que l'adorer,
Tes sentiments comme offrande même si la déesse reste indifférente,
Chaque mouvement de sa langue fait qu'à ses pieds tu rampes.
Ampli d'amertume, loin de ta mémoire, il s'efface,
Mais quand tu retrouves l'air de ce prélude, tu ne peux y faire face.

26 ans d'existence, trop de distance,
Entre moi et les gens pour plaider non-assistance
A personne en danger. J'croyais que j'avais changé.
Mon ego et mon vécu au fond d'un tiroir rangé.
Rongé par le remord, mais du genre à chanter mi amor,
La bave aux lèvres, dans l'arène, comme un taureau mis à mort,
De babord à tribord, rien d'neuf sur mon esquiff,
Mener ma barque seul, conscient au fond qu'on esquive
Les remises en question en disant que c'est peine perdue.
S'accrocher quand finalement la haine perdure,
Promener un regard nostalgique sur le passé,
Assez de précisions, toucher le point névralgique glacé.
Ma vision de l'amour entre Mesrine et Shakespeare,
Rancune dans les airs chaque fois que j'expire,
Pire, j'croyais que les sirènes ne m'auraient pas noyé,
Qu'au fond de mon cerveau, les chimères finiraient d'aboyer.

Communiquer, c'est le credo de notre époque,
J'essaye de me livrer, j'constate, un truc me bloque,
J'évoque ce manque de confiance, habitué à la méfiance,
Pas de délivrance, j'crois qu'on kiffe quand on se détruit...

Suivre ses émotions, je croyais voir ça comme le Saint Suaire,
Laver tout les affronts, les sueurs froides sur nos faces mortuaires.
Mordu à l'hameçon, mauvais élève pas retenu la leçon,
Besoin d'affection, fallais que ça sorte de toute façon.
Autour de moi j'en vois pas tellement que ça rend heureux,
2-3 regards amoureux, mais les gens entre eux sont trop peureux.
Poreux, mon c½ur est gonflé par le vide,
Laisser aller mes actes auprès de mes sentiments, c'est ce que j'évite,
Pas facile de vivre sans père, grandir sans repères,
Perdre le goût d'aimer l'autre, prostré dans son sanctuaire,
Je sanctifie ces relations, j'veux plus de rapports baclés,
Si je t'invite dans mon c½ur, c'est pas pour autant que j'ten donne la clé.

Une fois de plus j'me sens lâche de n'pas pouvoir en parler,
Derrière des métaphores j'me cache, j'te jure, j'suis completement largué,
Seul pleureur, il faut très peu de temps à mon c½ur pour s'ouvrir,
Encore mois pour que le désir le fasse souffrir,
Sous-fifre, esclave de mes plus profonds sentiments,
J'extirpe tout c'qui m'attriste en me cachant et en chialant,
Et merde, ça m'reprend, je la trouve encore dans ma tête,
Souriante, pleine de joie, et la voir partir ça m'inquiète.
J'voulais vous parler d'amour sans être lourd, et peut être qu'un jour
Celle que j'idolâtre me regardera enfin du haut de sa tour.
Et ça tourne, et ça tourne, mais mon film n'avance pas,
Je ne connais que le début, et la fin j'y pense même pas.
Trop peu d'motifs me poussent à être optimiste pour demain,
Trop émotif, la muse s'amuse et consume mon chagrin.
Pour voler j'ai besoin d'elle, mais ce soleil me brûle les ailes,
Conséquences : je rouvre toutes les plaies pansées avec souffrance.
Souvent, je prends plaisir à sombrer dans le spleen,
A croire que la voix de Kaly dans la douleur demeure divine.
Visiblement je fus l'élu de je ne sais quelle oculte force,
De l'amour je suis repu, car ses tumultes m'écorchent.

Piloophaz et Fisto (Cinquième Kolonne).
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# Posté le lundi 09 juin 2008 15:36

Modifié le vendredi 27 juin 2008 13:08

MP3 : Echos - Keny Arkana

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  • Titre : Echos - Keny Arkana
  • Année : 2008
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# Posté le jeudi 21 février 2008 10:04

Modifié le vendredi 22 février 2008 09:48

MP3 : Ils ont peur de la liberté - Keny Arkana

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  • Titre : Ils ont peur de la liberté - Keny Arkana
  • Année : 2008
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# Posté le jeudi 21 février 2008 09:58